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Sandrine Destombes – La faiseuse d’Anges

la-faiseuse-d-anges Sandrine DestombesEn traquant un tueur en série de la pire espèce, Max, jeune inspectrice mal dans sa peau va lever le voile sur le secret de son enfance. Une révélation qui va à jamais bouleverser sa vie et lui permettre enfin de prendre son destin en main. Une intrigue originale, une tension psychologique qui ne faiblit jamais. La faiseuse d’Anges de l’auteure Sandrine Destombes est un polar d’une belle inventivité qui vaut le détour !

Mon avis sur le roman de Sandrine Destombes

Avec La faiseuse d’Anges, Sandrine Destombes nous fait entrer d’abord dans le quotidien de Max, une jeune commissaire de police. On suit bien sûr son enquête, ou plutôt devrais-je dire ses enquêtes, car l’auteure sait que les passionnés de roman policier en demandant toujours plus. Et là, vous serez servis.

Les personnages arrivent au compte-goutte, toujours au bon moment. Ils nous sont présentés avec leurs qualités et leurs défauts. On sent qu’ils ont chacun leur partition a raconter, qu’ils ne sont pas là par hasard ou pour meubler le récit. Non, chacun d’eux nous apprendra quelque chose sur l’enquête ou sur Max.

Justement Max, parlons-en un peu. Elle est une commissaire brillante, pétrie de doutes et en lutte depuis son enfance avec une amnésie particulièrement tenace. Amnésie qui a permis à l’assassin de sa mère d’échapper à la justice. Au travers de ses rencontres et de ses déductions dignes des grands détectives du roman policier, se dessine peu à peu le visage de Max. Et croyez-moi, vous ne serez pas déçu. Ici, pas de super flics. Non, juste une femme qui aime son métier, qui aime les Hommes et ne désespère pas face à l’adversité.

L’enquête ressemble à un vaste champ de mines, où le moindre faux pas conduit les enquêteurs de fausses pistes en chausses-trappes. Max n’est pas du genre solitaire. Elle sait demander conseil à ses ainés, à ses paires et ne néglige jamais l’opinion de ses subalternes. Laissez vous envahir par la vague qui va vous tomber dessus avec La faiseuse d’Anges. Ne luttez pas et faites confiance à Max, même si elle exprime pas mal de doute quant à sa capacité à résoudre cette série de meurtres.

Ce que j’ai aimé ou pas

Le plus important pour moi, lorsque je lis un roman n’est pas de comprendre le récit, mais de ne plus faire la distinction entre réalité et imaginaire. Sandrine Destombes à cette capacité à vous prendre par la main et à vous faire croire que ce que vous lisez c’est produit un jour, quelque part.

Alex est le policier à qui l’on aimerait que soit confiée l’enquête qui nous disculpera, elle est l’amie qu’on aimerait protéger et guérir de ses obsessions. On voudrait l’aider à éteindre la colère qui la consume. On la suit sans se lasser, on veut en savoir plus sur elle, sur l’enquête, sur ses amis et sa famille. Toutes ces choses nous sont apportées avec parcimonie, entretenant le mystère jusqu’à la fin. D’ailleurs, on ne connaît l’identité de l’assassin qu’au bout du roman. Et croyez-moi, rien ne vous y prépare.

Je n’ai trouvé qu’un défaut à ce roman : il a une fin !

Citations 

« Deux interminables heures plus tard, Enzo rappela que son chien était seul et qu’il devait s’occuper de lui. Aussi longtemps que Max pouvait s’en souvenir, cette excuse avait toujours fonctionné à merveille, et à sa connaissance, elle était la seule à savoir qu’Enzo n’avait jamais eu de chien »

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Sandrine Destombes sur le site de France Loisirs

La faiseuse d’anges de Sandrines Destombes, 2014. 234 pages au format ebook, Nouvelles plumes 12 €

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